Identités
Comptes nominatifs, MFA, privilèges, départs et accès distants.
HDS · Hébergement de données de santé
La certification HDS est un signal important lorsqu’un prestataire héberge des données de santé dans son champ d’application. Elle ne remplace toutefois ni la gouvernance SSI, ni la gestion des accès, ni la continuité, ni la sécurité des usages internes.
Le point essentiel
L’hébergeur protège son périmètre certifié selon les exigences HDS applicables.
Votre structure garde ses propres sujets : comptes, MFA, postes, usages, droits, procédures, incidents et prestataires.
La continuité ne se résume pas à l’hébergement : il faut savoir comment travailler si un logiciel, une connexion ou un accès devient indisponible.
Le partage des responsabilités doit être explicite pour éviter les zones grises entre éditeur, hébergeur, prestataire et utilisateur final.
À vérifier côté structure
Comptes nominatifs, MFA, privilèges, départs et accès distants.
Mises à jour, protection, configuration et usages locaux.
Accès techniques, responsabilités, contrats et dépendances critiques.
Savoir ce qui est sauvegardé, par qui, où et comment une restauration est testée.
Contacts, escalade, communication et mesures immédiates en cas d’événement.
Modes dégradés, accès aux informations indispensables et organisation de la reprise.
Version 2024
L’ANS décrit une évaluation en deux phases par un organisme certificateur compétent.
Le référentiel HDS s’appuie sur le système de management de la sécurité de l’information.
Des exigences propres à l’hébergement de données de santé complètent ce socle.
La qualification juridique du rôle d’hébergeur et le périmètre exact doivent être confirmés au cas par cas.
Sources officielles
Agence du Numérique en Santé — référentiels HDS ↗
Repères
Pas nécessairement. HDS porte sur des activités d’hébergement de données de santé relevant de son champ juridique. Il faut vérifier le rôle exact de la structure et de ses prestataires avant de conclure.
Non. La certification porte sur le périmètre de l’hébergeur audité. Les identités, postes, usages, procédures, prestataires, sauvegardes locales et responsabilités de la structure restent à traiter selon leur contexte.
L’Agence du Numérique en Santé indique que l’audit HDS vérifie notamment le respect de la norme ISO 27001 et ajoute des exigences spécifiques à l’hébergement de données de santé.
Non. RésiSanté peut aider à clarifier les responsabilités, risques et pratiques de sécurité, mais ne délivre pas de certification HDS.
Première étape
Le diagnostic RésiSanté aide à repérer les sujets qui restent sous la responsabilité de votre organisation.